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10/12/2010

COTE D'IVOIRE: Flagrant délit de crime électoral

Ma Lettre Ouverte au Secrétaire Général de l’ONU

 

Objet : COTE D’IVOIRE, flagrant délit de crime électoral

 

-Excellence Monsieur le Secrétaire Général de l’ONU,

-Excellence Monsieur le Président Laurent GBAGBO, Ancien Président de la République de COTE D’IVOIRE,

-Excellence Monsieur le Président Alassane Dramane OUATTARA, Président Elu de la République de COTE D’IVOIRE,

-Monsieur le Président du Conseil Constitutionnel de COTE D’IVOIRE,

-Monsieur le Président de la Commission Electorale Indépendante(CEI) de COTE D’IVOIRE,

-Excellences Mesdames et Messieurs,

-Chers Compatriotes ivoiriens, Chers Frères et Soeurs,

-Chers Amis Lecteurs et Internautes,

 

 En guise d’introduction à cette chronique diplomatique,

 D’une part, permettez-moi :

D’adresser mes très sincères félicitations à Son Excellence Monsieur le Secrétaire Général de l’ONU et à Son Illustre, Honnête et Brave Représentant Spécial en COTE D’IVOIRE, qui ont promptement sauvé ce Pays d’un Génocide certain et d’une Apocalypse, volontairement planifiés par des adeptes d’une dictature socialiste, militaro civile, patriotique et extrémiste en COTE D’IVOIRE.

D’autre part, je saisis solennellement :

 Cette tribune libre, pour féliciter le Nouveau Président de la République Elu,  de COTE D’IVOIRE, Son Excellence Monsieur Alassane Dramane OUATTARA.

Compte tenu de l’urgence et sans tarder, je rentre dans le vif de mon propos, pour vous donner mon Point de Vue (en tant que libre citoyen et modeste intellectuel) sur l’actualité de ce Pays mien, à savoir la COTE D’IVOIRE qui, après un long et pénible processus électoral supervisé par l’ONU, se retrouve actuellement, avec deux Présidents de la République, à savoir Messieurs Alassane Dramane OUATTARA et Laurent GBAGBO :

 

Quelle Honte et Humiliation mondiales pour la COTE D’IVOIRE et les Ivoiriens !

 

De quoi s’agit-il en COTE D’IVOIRE ?

 

I - Brefs Rappels Historiques :

Le Président Henri KONAN BEDIE, dauphin et successeur de Feu le Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY, a été renversé par un coup d’état militaire, en fin décembre 1999 :

D’après des initiés aux choses politiques ivoiriennes, ce coup d’état et sa junte militaire, auraient été principalement, des œuvres machiavéliques de déstabilisations des institutions républicaines ivoiriennes , pensées, planifiées et exécutées par le Front Populaire Ivoirien(FPI), le Parti Socialiste dirigé par Laurent GBAGBO, en complicité avec des Militaires à leurs soldes et bottes:

En effet, tous les observateurs politiques attentifs se souviennent encore que, presque, toutes les fonctions importantes de l’Etat, pendant le règne des Militaires, étaient occupées par des Cadres dudit Parti Politique sus visé :

En un mot comme en mille, il y a une très forte  tradition de violence, «  de présomption, de volonté et de velléités puschistes prêtées » à Laurent GBAGBO et aux Siens !

Vrais ou Faux, l’Histoire nous le dira un jour, car les temps nouveaux changent… et plusieurs intellectuels, chercheurs et organisations humanitaires effectuent des Travaux….

 Les origines de la crise et de la confusion actuelles en COTE D’IVOIRE, proviennent d’ici :

Après dix(10) mois de règne, la Junte Militaire décide d’organiser des élections présidentielles .

Là, encore, il semblerait que les responsabilités de GBAGBO et des Siens sont grandement engagées au tribunal de l’Histoire et celui des Hommes :

-Ils auraient manipulé les Responsables de la junte Militaire, aux fins et en vue des invalidations des Candidatures présidentielles de Messieurs KONAN BEDIE et Alassane Dramane OUATTARA.

-GBAGBO (et les Siens), candidat retenu à l’élection présidentielle, auraient passé un Accord tacite avec le Général GUEI, Chef de la Junte, aux fins de la proclamation des résultats du Vote au profit de GUEI….

-Sans jamais respecter ni leurs Paroles et ni leurs Signatures,

GBAGBO, le FPI et ses Militants, engagent le Peuple de COTE D’IVOIRE, en l’appelant à la Révolte populaire et à l’insurrection contre la Junte Militaire qui capitule et abandonne le Pouvoir Suprême…

-GBAGBO, après un carnage et un bain de sang humain, s’installe à la Présidence de la République, en octobre 2000.

-Deux ans après, en septembre 2002, des Soldats Membres de la défunte Junte Militaire, tentent de se venger en voulant renverser le Président Laurent GBAGBO, par un Coup d’Etat.

 

-N’ayant pu le faire, ils occupent depuis cette période, presque les deux tiers, du territoire national ivoirien(Centre, Nord et Ouest)

En un mot comme en mille, depuis décembre 1999, Laurent GBAGBO, le FPI et les Siens, sont habitués aux déstabilisations des institutions ivoiriennes, aux hold-up électoraux, aux situations de calamités, de cafouillages et de fraudes électorales : ils sont dans leurs logiques d’installation d’une dictature socialiste, populiste, populaire, extrêmement patriotique et xénophobe !

 

Pour comprendre les Origines de la Honte et de la Confusion Actuelles en COTE D’IVOIRE :

Voici, ci-dessus résumée, la Vérité, rien que la Vérité qui rougit les yeux sans jamais les casser…

 

II- Les Enjeux et le Déroulement de l’élection présidentielle de 2010 :

 

A-   Les Enjeux :

Laurent GBAGBO, le FPI et les Siens, abonnés aux roublardises, ruses, fraudes, confusions, violences, révoltes populaires et insurrectionnelles, sans jamais respecter leurs Paroles, Signatures et Actes :

Ils n’ont pas mesuré la détermination, l’importance, l’ampleur, l’amplitude et  la très grande portée historique de l’élection présidentielle de 2010, à laquelle ,

 Le vaillant Peuple de COTE D’IVOIRE, les Forces Nouvelles (les Ex Rebelles), l’ONU, les Grandes Puissances, la Communauté Internationale, les Observateurs, les Admirateurs et Amis de la COTE D’IVOIRE ,

Attachaient les plus grands prix, en  imposant un Scrutin présidentiel, sans tache ni ride, juste, transparent, honnête, dans la Vérité devant les Hommes et DIEU,

En vue de régler et de vider, définitivement, tous les problèmes et contentieux politico militaires que traverse ce Pays pendant plus d’une décennie ! 

GBAGBO et les Siens se sont trompés d’époque, de combats et de stratégies !

Habitués aux hold-up électoraux, ils ont été presque pris en flagrant délit de crime électoral !

 

B – Le Déroulement du Vote

En exécution de son Mandat de Haut Commissaire de l’ONU pour le processus électoral en COTE D’IVOIRE, le Représentant Spécial du Secrétaire Général de l’ONU, à la tête d’une importante et impressionnante équipe(ONUCI) d’environ dix mille(10.000) Membres civils et militaires compris, a été le véritable maître d’œuvre et d’ouvrage, de l’organisation et du déroulement de l’élection présidentielle en COTE D’IVOIRE :

En effet, et pour ceux qui ne le sauraient pas, la COTE D’IVOIRE dont, presque les deux tiers du territoire national, sont encore aux mains des Forces Nouvelles(ex rébellion),

Elle doit son salut, sa paix et ses élections par les immenses efforts, à tous les niveaux, de l’ONU et de la Communauté internationale, qui avec zèle, dévouement, efficacité et justice,

Ont évité de rentrer dans les grandes combines et tripatouillages des résultats du vote du peuple ivoirien, sortis des vingt mille(20.000) urnes :

 

Au premier tour du scrutin du 31 octobre 2010, des soupçons et présomptions de fraudes massives au profit du Président Candidat, Laurent GBAGBO, pour qu’il puisse passé au second tour, auraient été effectuées aux seins de la Commission Electorale Indépendante(CEI)…

Ces faits notoires ont été largement dénoncés par l’Opposition Politique et la Presse Nationale…

 

Au second tour de l’ élection présidentielle du 28 novembre 2010, on sentait déjà, l’intention, la fébrilité et les machinations, du Candidat Président, Laurent GBAGBO, en vue de détourner et de retourner les Résultats du Vote en  sa faveur, par l’installation d’un climat exceptionnel:

-S’appuyant sur son armée acquise à ses causes, il décrète, unilatéralement, un couvre-feu, sans consulter ni l’ONU, ni son Premier Ministre opposé à cette mesure, et ni l’Opposition Politique.

-L’historique débat télévisé, face-à-face, des deux Candidats, GBAGBO et OUATTARA, avait donné un gage et une lueur d’espoir que, cette fois-ci, GBAGBO respecterait certainement sa Parole en cas de défaite au scrutin :

C’est mal le connaître :

-Pendant les Travaux des proclamations provisoires des résultats par la CEI, et sentant déjà leur Mentor GBAGBO, battu et vaincu, le Président du FPI, AFFI N’GUESSAN, Porte Parole dudit candidat, par voie de presse,  et deux des Commissaires (membres du FPI) de la CEI, se sont illustrés honteusement, par des actes et propos violents…

-Aussi, pour maquiller leur hold-up électoral, ils ont multiplié les embûches et entraves, aux fins de faire courir le délai légal de proclamation des résultats provisoires par la CEI, allant même, à menacer l’intégrité physique et la sécurité du Président et des Commissaires de la CEI !

-Il est à noter qu’au premier tour, la proclamation provisoire des résultats par la CEI est intervenue, hors délai légal, de quelques heures :

C’est également ce même schéma qui a été suivi par le Président de la CEI, qui se sentant menacé au Siège de l’Institution ou Son Porte Parole venait d’être violenté, a choisi un Hôtel sécurisé par les Militaires de l’ONU, pour proclamer les Résultats du second tour, hors délai de seulement, quelques heures…

-Le Conseil Constitutionnel acquis aux causes du Candidat GBAGBO, qui au premier tour, n’a pas du tout fait cas ni mentions du « hors délai légal » de proclamation des résultats,

au lieu d’exercer dans la justice et l’égalité, ses Fonctions d’Arbitre Electoral, par la voie de son Président( Monsieur Paul YAO N’DRE, proche ami et inconditionnel militant notoire du FPI), a voulu distraire les Ivoiriens, l’ONU et la Communauté internationale, par un juridisme creux, militant, partisan, truffé de fraudes, d’erreurs et d’incongruité !

En effet, son arrêt et les conclusions de la Délibération du Conseil Constitutionnel, tels que rendus et consignés, donnent toujours, le Candidat Alassane Dramane OUATTARA, vainqueur de l’Election Présidentielle, après invalidation de sept à neuf provinces importantes du Centre et du Nord du Pays :

Au demeurant et au-delà du caractère comique, honteux, frauduleux et tragique de cet Arrêt, la Cour Pénale Internationale(CPI) qui suit de près, la Situation en COTE D’IVOIRE, pourrait traduire les Principaux Responsables ivoiriens, à Son Tribunal, pour crime électoral avéré, confirmé et contrôlé par l’ONU qui a pris le très grand soin de conserver tous les Procès-verbaux dudit scrutin !

 

III – CONCLUSION :

En l’an 2010, après le cinquantenaire de plusieurs Etats Africains, y compris la COTE D’IVOIRE : l’Afrique compte une Population d’un milliard d’habitants qui, en très grande partie sont valablement et mondialement compétents, très bien informés, formés, éduqués et branchés à la Mondialisation et à ses Valeurs telles que la Liberté, la Démocratie, la Paix, la Bonne Gouvernance et le Développement économique.

Face à ces importants, heureux enjeux, changements et ambitions du Peuple Africain :

Malheureusement, il se trouve sur notre Continent, des Dirigeants Politiques d’Etats, qui n’ont pas encore compris que les Temps des Dictatures Communistes, Socialistes et Patriotiques sont périmés et dépassés en Afrique…

 

Tel semblerait être le cas du Président Laurent GBAGBO, qui après avoir lamentablement perdu l’élection présidentielle,

S’accroche au Pouvoir, par des manipulations juridico constitutionnelles, aux conséquences très graves qui pourraient se terminer devant la Cour  Pénale Internationale pour « Flagrant délit de crime électoral. »

 

Le Président Laurent GBAGBO, serait rentrer dans la Grande Histoire des immortels de la Démocratie mondiale, s’il avait accepter sa défaite, avec Sagesse, Dignité et Humilité.

 

Il serait incongru, saugrenu et presque imbécile, de compromettre la Liberté,la Paix, la Démocratie, le Développement économique de la COTE D’IVOIRE et de l’AFRIQUE, cinquante ans après les indépendances par des idéologies intempestives et des slogans politiques, nationalistes, africanistes, xénophobes et patriotiquement extrémistes et violents !

 

Enfin, les Dirigeants Politiques des Etats Africains doivent cesser de se ridiculiser, ou de ridiculiser l’Afrique :

 En accusant toujours, les ex colonisateurs, la France, l’Onu et les Puissances Etrangères d’ingérences étrangères :

En l’an 2010, Cinquante ans après les Indépendances :

 Est-ce que les ivoiriens, les ivoiriennes et les Africains, sont imbéciles, bêtes et stupides, pour ne pas comprendre, savoir les valeurs et les sens  : d’une élection présidentielle, de la démocratie, de la liberté, de la Paix et la Bonne Gouvernance institutionnelle, qui sont des préalables indispensables au Développement économique ?

 

Monsieur le Président Laurent GBAGBO :

 

Reconnaître sagement, humblement et dignement sa défaite électorale, grandit et vaut mieux que mentir, insulter l’intelligence des ivoiriens et des africains…

 

Ou sont les ingérences étrangères : quand pendant dix(10) ans  de votre règne, pendant que les Richesses Nationales se sont accrues par les Recettes du Cacao, du Café, du Pétrole, du Gaz, etc.,

Le vaillant peuple ivoirien, Lui, s’est lamentablement appauvri et affaissé dans la misère et la pauvreté, assistant impuissamment aux festins ignobles , des bals des vautours de Votre Clan, détournant et volant, goulûment et idiotement, les richesses du Pays, battant même les records des recettes de  déchets toxiques et ses cortèges de morts ?

 

Ou sont vos réalisations et Bilan , des plus de vingt mille(20.000) milliards de francs CFA, gérés en dix(10) ans de votre Règne Présidentiel ?

Les Combats Militaires  et les guerres ivoiriennes qui ont duré, moins de trois mois, ne sauraient être des alibis pour excuser  les incompétences et les détournements massifs de Votre Régime.

 

Monsieur le Président GBAGBO, admettez votre défaite et votre sanction par le Peuple Souverain de COTE D’IVOIRE, car  Vous-même et Votre Clan, savez mieux que quiconque la Vérité des Urnes et du Vote électoral qui vous ont lamentablement sanctionnés !

Enfin, Excellence, Pardonnez-moi de me retrouver, dans votre position antérieure : d’intellectuel, de politicien et d’éveilleur de Conscience, face à Feu le Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY….

Oui, Vous le savez déjà, Je suis Houphouétiste et Vous m’avez compris …

Que Dieu Tout Puissant, Notre Seigneur et Sauveur JESUS CHRIST, Vous soutienne dans vos réflexions et prises de décisions en vue de sauver et de libérer la COTE D’IVOIRE. Amen !  Vive la COTE D’IVOIRE.

Très Haute et Fraternelle Considération.

Paris, le 05 décembre 2010.

 

TANOH NIAMKE, Diplomate, Ecrivain,

Master en Science de Gestion,

Prix du Meilleur Diplomate Africain Internaute,

Blogueur et Chroniqueur Diplomatique

Fondateur et Administrateur de Diplomatie Sans Frontières

Et d’Ivoiriens Sans Frontières,

Précédemment :

-Conseiller Technique Chargé de la Coopération et de la Francophonie,

-Diplomate, respectivement, au Brésil, en Israël, en Corée du Sud et en France.

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