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12/02/2011

COTE D'IVOIRE, Mon appel pour l'Assaut final...

COTE D'IVOIRE: Mon Appel pour l’Assaut Final…Comme en Tunisie et en Egypte…

 

Ah! Si la honte tuait...GBAGBO et ses Adeptes, ses Miliciens, ses Patriotes zélés, xénophobes et sanguinaires, de la Secte de la Sorcellerie de la Refondation seraient déjà morts et enterrés!

 

Voici une de leurs dernières, ridicules et nouvelles propositions farfelues adressées au Panel des Chefs d'Etats de l'Union Africaine:

 Ils veulent un Présidium GBAGBO-OUATTARA, c'est-à-dire, une Seule COTE D'IVOIRE, avec Deux Co- Présidents, GBAGBO installé à ABIDJAN et OUATTARA installé à YAMOUSSOUKRO....Foutaises !

Après avoir reconnu leur défaite, Laurent GBAGBO et ses sbires veulent partager le Pouvoir Suprême, avec le Président OUATTARA, comme un gâteau de mariage ou de baptême !

De Qui se moquent-ils? Des Ivoiriens ou du Monde Entier?

 

 La Démocratie est unique et universelle. Elle a ses règles et ses principes qui doivent impérativement être respectés, par Toutes et par Tous…A savoir que le vainqueur de l'élection présidentielle ivoirienne, le Président OUATTARA gère seul notre Pays avec son Gouvernement, pendant cinq(5) ans, quitte à lui de choisir librement, et selon leurs compétences, des Cadres et Gestionnaires, du Camp de Laurent GBAGBO, dans un Gouvernement de Réconciliation Nationale:

 

D'ou vient cette idée incongrue, saugrenue et  imbécile de Présidium "GBAGBO-OUATTARA" proposée aux Experts de l'ONU pour encore nous rouler dans la farine et rallonger nos souffrances?

 

J'affirme, je confirme, j'atteste et je signe que le Salut de la COTE D’IVOIRE doit venir de Notre Armée Nationale, pour restaurer la Démocratie!

 

Y a-t-il, encore des Militaires ivoiriens de Valeur et d'Honneur pour rétablir la République et mettre fin aux souffrances des Populations, comme en Tunisie et en Egypte?

 

L'Armée Nationale de COTE D'IVOIRE doit mettre fin aux Chantages des Politiciens Alimentaires, des Prédateurs et des Dictateurs qui ne pensent jamais aux morts et aux souffrances du Peuple!

Les Exemples de la Tunisie et surtout de l'Egypte, ou l'Armée a supporté le Peuple, doivent interpeller la Conscience de Nos Militaires ivoiriens.....

Nous sommes fatigués des roublardises et des ruses de GBAGBO et des Politiciens ivoiriens, sans honneur, sans foi et ni loi!

 

Vivement que le Vaillant Peuple de COTE D'IVOIRE, Ses Braves et Valeureux Militaires mettent fin à la très grave crise de plus de dix ans, et à cette très longue comédie tragique….

Des Minables Politiciens Alimentaires, sans honneur, sans cœur, sans foi et ni loi, qui ont déjà échoué depuis longtemps!

En Tunisie et en Egypte : Est-ce qu’ils ont compté sur l’Extérieur, l’Union Africaine, l’ONU et Consorts ?

Vaillant Peuple de COTE D’IVOIRE, C’est ton Temps de Délivrance !

Militaires Ivoiriens, Tous Corps et Grades Confondus,

Le DEVOIR NATIONAL et Républicain vous appelle…

Ensemble, dégageons et chassons les Dictateurs, les Usurpateurs et les Prédateurs….

Place à une nouvelle Génération de Femmes et d’Hommes de Valeurs.

 

Vite et Ensemble, Comme en Tunisie et en Egypte :

 Donnons l'Assaut Final, en occupant le Palais Présidentiel du Plateau à ABIDJAN, jusqu’au départ des Dictateurs et Usurpateurs!

 

Vive la Démocratie,

Vive la République de COTE D’IVOIRE.

TANOH NIAMKE, Blogueur et Chroniqueur Diplomatique

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10/02/2011

COTE D'IVOIRE: Y a-t-il encore des Militaires d'Honneur dans l'Armée Nationale?

Chronique diplomatique: Y a-t-il encore des militaires d’honneur dans l’armée nationale de COTE D’IVOIRE pour rétablir la République ?

En ma qualité d’intellectuel, de chroniqueur, d’écrivain, de libre citoyen ivoirien, d’éveilleur des consciences endormies et comme un aumônier militaire, dans cette contribution :

J’interpelle tous les militaires ivoiriens à se ressaisir pour jouer, rapidement, leurs rôles républicains d’arbitres (et non de courtisans, d’acteurs et de partisans politiques) dans la très grave et profonde crise politique actuelle orchestrée par le Président Laurent GBAGBO qui refuse sa défaite électorale du 28 novembre 2010, (Défiant la Démocratie, la COTE D’IVOIRE, la CEDEAO, l’Union Africaine, l’ONU et les Grandes Puissances ), et qui souhaiterait s’appuyer sur notre Digne et Noble Armée pour l’installation de sa dictature socialiste, patriotique, clanique, tribaliste et xénophobe  :

Naguère corps d’élites et fierté nationale, sous les règnes respectifs des Présidents Félix HOUPHOUET-BOIGNY et de son digne successeur, l’Homme de la Paix, le sphinx Henri KONAN BEDIE, l’armée nationale de COTE D’IVOIRE, en dix(10) ans de règne du président Laurent GBAGBO, est devenue un nid de déshonneur, que dis-je, un repère de voyous, de miliciens, de chiens de guerres étrangers (libériens, angolais et autres), de patriotes violents et sanguinaires, de militaires xénophobes et tribalistes, Sans honneur et ni foi, assoiffés de biens matériels, d’argent et de sang, exécutant aveuglement et inconsciemment, leurs bals des vautours et les ordres diaboliques, ténébreux, dictatoriaux, sectaires de leur Seigneur et Gourou Laurent GBAGBO, plongeant ainsi, honteusement et piteusement, la nation ivoirienne dans la déchéance, dans les abîmes et dans les vallées de la mort !

COTE D’IVOIRE, qu’as-tu fais au «  Très Bon DIEU-TOUT-PUISSANT », pour mériter cette grande humiliation ?

En effet, et pour ceux et celles qui douteraient ou qui ne le sauraient pas encore, directement ou indirectement, depuis décembre 1999, des Militaires ivoiriens, tous corps confondus, sont des complices notoires et des associés connus des hommes politiques, Qui, ensemble avec leurs dits macabres partenaires, ils ont exécuté trois(03) maudits coups d’état au détriment du vaillant peuple ivoirien :

1.  Le premier coup d’état militaire de noël 1999 du Général Robert GUEI:

Pour rappel historique, la République de COTE D’IVOIRE a été malheureusement initiée dans les Nations instables à coups d’état, le 24 décembre 1999.

En effet, nous étions à seulement dix(10) mois des élections présidentielles d’octobre 2000, et de « ténébreux opposants politiciens » au régime du Président Henri KONAN BEDIE, ont divisé, banalisé et instrumentalisé des Militaires ivoiriens (avec le Général Robert GUEI à leur tête), pour renverser ledit Président ci-dessus et son régime :

D’après des membres influents de la défunte junte militaire, le Président Laurent GBAGBO et son Parti Socialiste, le Front Populaire Ivoirien(FPI) seraient les principaux commanditaires et bénéficiaires dudit coup d’état !

L’Histoire nous le dira et nous  éclairera, mieux, un jour…

2-Le Deuxième Coup d’état militaire du 25 Octobre 2000  de la gendarmerie d’AGBAN contre le Général GUEI.

Le Règne du Général GUEI et de sa Junte militaire (ce que j’appelle la Deuxième République) a duré dix (10) longs et pénibles mois : Pressé de vouloir confisquer rapidement le Pouvoir Suprême, le Général GUEI et sa junte (arrêtent imprudemment le processus électoral) en s’autoproclamant vainqueurs du scrutin présidentiel et organisent leur cérémonie d’investiture le 24 octobre 2000. Le même jour, répondant à l’appel à la révolte et à l’insurrection populaires lancé par le Candidat Laurent GBAGBO (déclaré battu par la junte militaire), des jeunes patriotes et des gendarmes du Camp d’AGBAN, après plus de vingt quatre(24) heures de tirs nourris aux Armes Lourdes, chassent du Palais Présidentiel, le Général GUEI et sa junte militaire. Dans des conditions douteuses, calamiteuses et sanguinaires, aux plans juridiques et humanitaires, le Président Laurent GBAGBO est également investi au Pouvoir Suprême !

Il est à souligner et à noter que :

Pour le Président Laurent GBAGBO, son Parti le FPI et ses Adeptes, c’est ce même schéma et mécanisme d’octobre 2000 qui a été « copié et collé » à la proclamation des résultats du vote du 28 novembre 2010 :

Usurper, voler ou arracher le Pouvoir Suprême Ivoirien, par la violence, la révolte et l’insurrection populaires et populistes, avec la complicité des Militaires, des Milices, des chiens de guerres et des patriotes violents, tribalistes et sanguinaires !

Heureusement pour la démocratie que les hommes et les contextes, ont changé, car en novembre 2010, le processus électoral est placé sous mandat de certification de l’ONU : ce qui n’était pas le cas en octobre 2000 !

3-Le Troisième Coup d’état militaire de la Garde Républicaine du 28 novembre 2010 :

Laurent GBAGBO défie le Monde entier, s’accrochant, s’appuyant sur sa Garde Républicaine très surarmée, dit-on, sur ses milices, ses chiens de guerres et ses patriotes violents et sanguinaires…

   Qu’on le veuille ou pas, l’adage qui dit que les chiens ne changent jamais leurs manières de s’asseoir, sied à merveille au Président Laurent GBAGBO, à son Parti politique le Front Populaire et à tous ses Adeptes fanatisés, instrumentalisés, manipulés et gonflés à blocs, comme des membres d’une Secte de sorcellerie, pour détruire la COTE D’IVOIRE et l’enfoncer dans les crises sanguinaires, violentes, intempestives, incongrues, saugrenues et presqu’imbéciles :

-Vous rappelez-vous, encore, de leurs différents slogans et «  cris de guerres » ?

-« Il y a rien en face… »

-« On gagne ou on gagne… »

-« Si GBAGBO perd, nous entrons en rébellion… »

-Etc.…

Conclusion :

Selon Moi, la longue crise ivoirienne actuelle dure parce que les Hommes et les Femmes d’Honneur de l’Armée Nationale de COTE D’IVOIRE se taisent pour le moment et n’ont pas encore dit leurs derniers mots, ni posé leurs premiers actes d’arbitres républicains…

Je persiste et je signe que la solution de la crise actuelle est militaire : elle se trouve au sein de notre armée nationale, entre les mains des vrais et nobles militaires ivoiriens qui  doivent impérativement jouer leurs rôles d’arbitres comme, tout récemment leurs collègues de Tunisie ou d’Egypte.

Au moment ou je rédige ce texte, je viens de lire qu’en seulement deux mois de crise(décembre et janvier), il y a eu près de cinq cents(500) morts, plus de mille(1000) blessés et Trente mille(30.000) Réfugiés ivoiriens au Libéria.

Face à la démocratie, à la situation humanitaire, aux morts, à la violence et à la dictature, nos vaillants militaires ivoiriens ne doivent pas rester indifférents, sans jamais jouer leurs rôles républicains d’arbitres….Y a-t-il encore des militaires d’honneur dans l’armée nationale de COTE D’IVOIRE pour rétablir la République ?

TANOH NIAMKE, Diplomate, Ecrivain,

Blogueur et Chroniqueur Diplomatique

Prix du Meilleur Diplomate Africain Internaute.

Fondateur et Administrateur de :

-Diplomatie Sans Frontières,

-Ivoiriens Sans Frontières,

Précédemment :

-Conseiller Technique Chargé de la Coopération et de la Francophonie,

-Chargé de Mission au Conseil de l’Entente,

Chargé de Mission au Ministère des Postes et Télécommunications,

-Diplomate, respectivement au Brésil, en Israël, en Corée du Sud et en France.

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09/02/2011

COTE D'IVOIRE: Bilan des violations des Droits de l'Homme.

COTE D’IVOIRE : Conférence de Presse relative aux violations des droits de l’homme et exactions de Laurent Gbagbo contre les militants et sympathisants d’Alassane Dramane OUATTARA:

 

495 morts, 100 personnes disparues, 51 détenues, 1.124 Blessés et 30.000 Réfugiés (à la date du 09 février 2011).


Depuis l’instauration du Couvre- feu par le candidat-Président Laurent GBAGBO, le samedi 27 novembre 2010 et la forfaiture du Conseil Constitutionnel dirigé par YAO Ndré qui a rendu une décision inique le 3 décembre 2010 permettant à son ami Laurent GBAGBO de confisquer le Pouvoir, des manifestations de protestations ont éclaté partout sur le territoire national.
Ces manifestations s’amplifient de jour en jour dans le District d’Abidjan et le reste du Pays. Les dites manifestations violemment réprimées dans le sang ainsi que les exactions extrajudiciaires, assassinats sous couvre-feu ont entrainé de nombreux décès, blessés, arrestations et disparus dans plusieurs villes et villages.


LES CONSTATS :

1- LES BLESSES

Il a été noté un total de 1124 blessés sur la période dont 199 graves, 23 actuellement hospitalisés.

2- LES DECES
Au cours de cette période, il a été malheureusement enregistré au moins 495 personnes assassinées.

Six (6) charniers ont été identifiés dans la forêt du Banco(60), N’dotré(60), Akéikoi(80), Morgue d’Anyama(40), Biabou(40), Issia(40).

Les corps identifiés se repartissent comme suit :

2-1- District d’Abidjan (117)

- ABOBO 49
- YOPOUGON 20
- KOUMASSI 10
- ATTECOUBE 09
- TREICHVILLE 07
- COCODY 07
- ADJAME 05
- PORT BOUET 04
- BINGERVILLE 03
- MARCORY 02
- ANYAMA 01
2-2- Banlieue d’Abidjan (04)
- DABOU 02
- GRAND- BASSAM 02

2-3- Intérieur du Pays (50)

- ISSIA 08
- SINFRA 08
- DUEKOUE 05
- DALOA 04
- DIVO 04
- AGNIBILEKRO 03
- GAGNOA 03
- YAMOUSSOKRO 03
- LAKOTA 02
- DIEGONEFLA 02
- ABENGOUROU 01
- BLOLEQUIN 01
- BONDOUKOU 01
- GUIGLO 01
- NDOUCI 01
- OUME 01
- TIEBISSOU 01
- ZUENOULA 01

2-4- Structures administratives (04)

- PREFECTURE DE POLICE 01
- MACA 01
- CHU YOPOUGON 01
- PISAM 01

Le District d’Abidjan représente 66,85% des exactions soit près du 2/3 des tueries.
La Commune d’Abobo paye un tribut particulier à notre lutte avec près 28% des personnes assassinées et identifiées sur le plan national et près de la moitié (41,88%) des exactions commises dans le District d’ Abidjan. Ces statistiques seront encore plus poignantes pour Abobo quand tous les charniers vont livrer leur secret.

3- LES ARRESTATIONS
Il a été noté un total de 825 militants arrêtés sur la période dont 51 encore détenus et 01 personne condamnée à 20 ans d’emprisonnement.

4- LES DISPARUS ET VIOLS
On note au moins 100 cas de disparitions et de nombreux cas de viol.


Ainsi, le point à ce jour s’établit comme suit 1124 blessés dont 199graves 23 actuellement hospitalisés, 495 décès, 51 détenues et plus de 100 disparus.
Le HCR a dénombré sur la période 30 000 réfugiés au Libéria.
Fait à Abidjan le 9 février 2011
La Cellule Médico-sociale du RHDP.